
Combien de fois par an, êtes-vous débordé(e) ? Vous vous demandez comment gérer les problèmes courants qui surgissent jour après jour, comme des vagues qui finissent par vous noyer. Quand vous vous réveillez de ce cauchemar, c’est trop tard : vous êtes brisé(e), votre mental est en panne, votre corps fait mal, votre vie semble ravagée. Vous vous sentez impuissant(e). Mais surtout, vous ne savez plus que penser, faire ou être. C’est la dépression. Vous vous sentez perdu(e).
Mais en fait, vous ne l’êtes pas.
Vous êtes ici.
Vous êtes sur la Terre pour faire des expériences, pour en comprendre quelque chose. Ainsi, pour avancer, les bons et des mauvais moments vous ont appris beaucoup sur la personne que vous êtes, et sur votre but dans la vie.
Mais parfois, c’est difficile de se sentir bien quand tout va mal. Comment être reconnecté(e) avec votre pouvoir intérieur quand vous vous en sentez dépossédé(e) ? Pourtant vous l’avez encore, juste ici, enfoui dans votre cœur. Prenez quelques minutes pour le trouver : asseyez-vous dans un fauteuil, écoutez de la musique douce, et restez tranquille. C’est une façon de commencer, mais vous pourriez aussi faire du sport, regarder un bon film, ou aller dîner dehors avec des ami(e)s.
Dans tous les cas, demandez à votre cœur de vous aider. Il répondra.
Peut-être que le moyen de régler un problème courant a déjà surgi, mais vous ne l’avez pas remarqué. C’est votre choix. Chacun de vos choix dans la vie est dû à votre libre-arbitre. Vous êtes la seule personne qui a le pouvoir de changer votre manière de penser, faire, avancer. Les choix sont parfois difficiles à faire, parce qu’on laisse la raison les gérer. En fait, on devrait laisser le cœur le faire. De cette manière, on ne peut jamais échouer.
Vous n’êtes pas perdu(e). Vous êtes ici.
Cela signifie que vous devriez considérer les choses sous un angle différent : ici et maintenant, comme disent les Bouddhistes. Vous êtes ici, en ce moment. Êtes-vous heureux(se) ? Non ? Pourquoi ? Ici, en ce moment, vous pouvez être heureux(se). Mais vous laissez les mauvaises pensées pourrir votre cœur. Pourquoi ? Est-ce mieux ? Non, bien sûr. Alors réfléchissez à vos problèmes courants, avec le recul de vingt années : sont-ils si énormes, si difficiles à surmonter ? Ne croyez-vous pas que vous pourriez en laisser certains de côté ?
Beaucoup de gens s’enferment dans une prison mentale. Ils tournent en rond jusqu’à ce qu’ils se sentent en insécurité, et ne croient plus qu’ils peuvent ouvrir la porte. Sortez de votre tête ! Et plongez dans votre cœur !
Demandez-lui.
Demandez à votre cœur de vous aider. Criez-le : aide-moi ! Il vous répondra d’une manière ou d’une autre. Soyez prêt(e) à entendre la réponse : l’Univers prend soin de vous. Soyez reconnaissant(e).
Alors soyez heureux(se). Le bonheur est contagieux et met les gens dans de bonnes dispositions pour vous aider. Et gardez votre sens de l’humour : les gens vous considérerons comme un(e) gagnant(e), c’est-à-dire comme quelqu’un qui va de l’avant, avec un parfait contrôle de ses émotions. Rappelez-vous : vous êtes un(e) guerrier(ère), pas une victime.
Vous n’êtes pas perdu(e). Vous êtes ici. Vous comprenez, à présent ?
J’en suis sûre.
Affectueusement,
Jane
Bravo jane les pieds sur terre l esprit ouvert et le coeur plein d amour le bonheur est là et se partage
Bien choisi le manchot… happy feet…