
Combien de fois dans ma vie ai-je entendu quelqu’un dire « quelque chose a mal tourné, pourtant j’ai fait de mon mieux » ? Je pense que que vous l’avez entendu aussi parmi vos amis et votre famille, n’est-ce pas ? Beaucoup de sentiments de culpabilité, de larmes et de nuits blanches plus tard, la personne qui vous a dit cela est sur le point de s’allonger sur le divan d’un psychiatre : personne ne peut échapper à cet étrange sentiment d’être stupide et inutile. Comme si on devait absolument réussir tout ce qu’on entreprend…
Qu’arrive-t-il quand votre mieux ne suffit pas ?
Premièrement, vous devez être en paix avec l’idée que vous n’êtes pas seul(e) dans ce cas. Des milliers de gens vivent la même chose au moins une fois dans leur vie. Peu importe la religion, l’ethnie ou l’âge : quelqu’un, quelque part vit la même chose que vous, juste parce qu’il (ou elle) a agi ! Oui, vous avez bien lu : faire, est le fil conducteur de toute cette pagaille dans votre vie ! Deuxièmement, pourriez-vous imaginer ne serait-ce qu’une seconde, la situation si vous n’aviez rien tenté ? Vous seriez dans un drôle d’état, à vous demander pourquoi vous n’avez pas osé. Ce serait pire ! A présent, vous êtes seulement en train de penser que vous avez fait de votre mieux, mais que ça n’a pas pas marché…
La raison principale est toujours enfouie dans votre cœur. Vous savez parfaitement ce qui a loupé : le temps, les gens, le travail, les amis ou la famille… et vous également ! C’est difficile de reconnaître qu’on a échoué dans notre intention parce qu’on y a mis tellement d »énergie et d’amour, qu’il semblait évident de réussir. Mais cela n’a pas été le cas. Pourquoi ? Qu’est-ce qui ne va pas chez vous ? Vous vous posez tellement de questions qui restent sans réponses, que vous vous sentez dans une destruction psychologique. Vous finissez par croire que vous n’êtes pas aussi capable que vous le pensiez, que vos rêves étaient trop grands et irréalistes pour une personne comme vous. Même si vous aviez bossé dur pour atteindre votre but…
Mais ce scénario arrive plus souvent que vous ne le pensez. C’est juste que les gens préfèrent ne pas en parler, donc vous les voyez plus compétents que vous, davantage capables de réussir, plus intelligents, malins et prêts à avancer. Mais vous voyez seulement leur réussite, pas leurs échecs, ni leurs doutes qui ont construit leur pugnacité et leur nouvelle « religion » : échouer mène au succès parce qu’ils ont appris de leurs expériences. Ils ont été capables d’équilibrer leurs buts (ou rêves) avec ce qui a été fait pour y arriver. Pensez-vous vraiment que les gens réussissent du premier coup ? Regardez autour de vous : certains disent qu’ils ont souvent échoué avant de réussir. Tout va bien dans leur tête ; ils sont aujourd’hui convaincus qu’ils devaient comprendre les choses avant de trouver comment les régler !
A présent, il est temps d’être reconnecté(e) avec votre foi intérieure. D’accord, vous avez fait de votre mieux, et cela n’a pas suffi. Mais qu’en aurait-il été si vous n’aviez pas essayé ? Gardez confiance en votre capacité à apprendre, à avancer, à essayer encore. Combien de fois un bébé tombe-t-il avant de de tenir debout sur ses petites jambes et marcher ? Beaucoup. Mais un jour, il sait comment faire ! Rien ne pourrait empêcher un bébé d’essayer de marcher jusqu’à ce qu’il y arrive ! Vous pourriez y réfléchir quand vous vous sentez accablé(e) par quelque chose que vous appelez adversité ou bien « pas de chance » ! La chance est un non sens, un mot vide qui freine et fait de vous une victime de la vie. Êtes-vous une victime des circonstances ? Je suis certaine que non. Vous voulez décider par vous-même qui être, quoi faire et où aller. Vous êtes le Capitaine de votre bateau de rêves, la flèche qui perce votre ciel gris pour y trouver du bleu à nouveau.
Alors, mes chers(ères) Agitateurs(trices) de Bonheur, vous vous souviendrez de cette phrase connue : « la manière d’aller quelque part est plus importante que l’endroit où l’on est supposé se rendre ». Finalement, qui croit encore que son mieux n’est pas suffisant ?
Affectueusement,
Jane