Soyez le chef ! Oui, vous !

25 Sep

Ok, ce n’est pas facile de bosser, particulièrement quand on est un(e) employé(e). On doit obéir, garder son sang-froid dans n’importe quelle circonstance, être à l’heure, patient(e),souriant(e), coiffé(e), poli(e), bien habillé(e), gros bosseur(se)… quoi d’autre ? Un(e) guerrier(ère) aussi ! Parce depuis le moment où vous avez mis un orteil hors du lit jusqu’au coucher, vous êtes un(e) autre vous, un(e) vous travailleur(se)… pas un(e) autre vous différent(e), mais un autre côté de vous, que vous aimeriez envoyer balader de temps en temps. Juste pour respirer. Juste pour être aussi celui (celle) que vous préfèreriez être tout le temps : une personne qui aime, cuisine, conduit les enfants à l’école, peint, écrit ou joue au golf. Une personne en paix, remerciant la vie, qui aime regarder un coucher de soleil, revoir ses amis, et se sentir vivant(e).

Me suivez-vous ?

Qu’est-ce qui vous a rendu(e) si dépendant(e) de la situation actuelle ? Que pourriez-vous faire pour améliorer votre vie, pour faire exister davantage cette part de vous si chérie, si belle ? Pourquoi n’osez-vous plus ni espérer, ni essayer quelque chose d’autre ?

Je vous entends répondre : « j’ai besoin de mon job pour payer les impôts, l’Université de mes enfants, l’hôpital ou le loyer de la maison de retraite de mes parents ». Et j’ajoute : vous avez raison, vous devez payer pour toutes ces obligations. Vous êtes une bonne personne, vous faites ce qui est juste.

Cependant vous pouvez décider de faire un truc auquel vous n’osez penser, dont vous rêvez parfois : être le chef… oui, vous !

Vous le pouvez ! Comment ?

D’abord, vous devez le ressentir… n’est-ce pas agréable d’être le maître et le commandant ? Humm… vous avez compris ! Ensuite, vous pourriez vous souvenir quels étaient les rêves de votre jeunesse. C’est un bon repère pour savoir exactement ce pour quoi vous êtes fait(e), parce que dans votre jeunesse, votre intuition n’avait pas encore été écrasée et coupée de votre âme par la société matérialiste et conformiste.

Alors vous y êtes, proche de votre moi intérieur. Vous avez trouvé au fond de votre cœur, ce truc merveilleux et à présent vous ne savez pas comment le faire fonctionner. Pas d’inquiétude ! Ouvrez votre esprit, parlez de cela avec les gens autour de vous, quiconque pouvant vous aider de quelque façon. Pensez qu’ils ont tous une astuce, un renseignement qui pourraient vous permettre de faire avancer votre projet. Demandez, regardez, lisez plein d’articles sur le sujet, des interviews de gens qui ont réussi dans ce domaine, regardez des blogs sur la toile, (internet est une mine d’or pour trouver n’importe quel renseignement !), et je peux vous assurer que vous découvrirez exactement ce qu’il vous faut. Restez sur votre chemin : ne soyez pas timide ni en manque de confiance.

Mais qu’en est-il, si jamais  vous n’avez aucun rêve à réaliser ? Ou s’ils sont irréalisables ? (je veux parler de quelque chose que vous ne pourriez absolument pas faire ou être). Ma sœur m’a dit la dernière fois quand nous étions ensemble : « je ne peux pas retourner en arrière, j’aurais dû apprendre avant, quand j’étais jeune. Maintenant c’est trop tard ». Je suis tellement navrée quand elle me parle de ses échecs, de ce qu’elle aurait pu devenir si jamais elle avait pris la bonne route, que je ne peux me résigner et qu’en général je réponds : « ce n’est pas trop tard, change simplement de rêve : construis-en un nouveau, plus intéressant et plus beau. Découvre-le ».

La plupart des gens ne se font pas assez confiance pour créer ce point de vue. Mais ont-ils jamais cru en eux, au fait ? Peut-être le vrai problème est-il celui-là, dans la pagaille de leur esprit : « comment puis-je croire en moi si je n’ai même pas un rêve à réaliser ? » La réponse est : changez de rêve ! Oui, vous m’avez bien comprise ! Changez votre rêve pour un autre, plus réalisable et plus beau. Vous ne serez pas un(e) astronaute, c’est certain, ni un(e) acrobate dans un cirque, ni un(e) marathonien(ne)… mais vous pourriez juste être vous-même : un(e) bon(ne) cuisinier(ière), un(e) bon(ne) ami(e), un(e) bon(ne) infirmier(ière), un bon père ou une bonne mère, un(e) bon(ne) bricoleur(se), et ainsi de suite. Je veux dire que tout ce que vous faites pour vous ou vos proches pourrait être un début intelligent de quelque chose susceptible de se transformer en un nouveau job. Peut-être seriez très utile à lire des pages de romans dans une maison de retraite, ou faire la comptabilité de ce vieil épicier du coin de la rue, ou cuisiner des repas pour une association caritative. Cela changerait votre perception de la vie, votre rôle dans la société, la manière dont vous vous regardez dans le miroir, et bien sûr la façon dont les gens croient en vous et s’appuient sur vous.

Les rêves et les espoirs ne peuvent pas être considérés comme inutiles avant d’avoir tout mis en œuvre pour les réaliser. Retournez donc dans votre tête pour un trouver un : je suis certaine que vous allez commencer une nouvelle façon de vivre, lentement, prudemment, mais avec la paix, l’amour et la joie dans le cœur.

Affectueusement,

Jane

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